
Chaleur, Lumières et Petits Gestes d’Espoir dans les Jours d’Hiver
À l’approche de Noël, une ambiance particulière règne dans notre petit village. Hier soir, c’était la soirée des lumières : une belle tradition où les enfants défilent dans le centre du village avec leurs lampions. Mais ici, dans notre coin isolé, le mauvais temps m’a surtout gardée à l’intérieur. Heureusement, aujourd’hui, les petites joies n’ont pas manqué. Entre deux averses, nos poules se sont aventurées dehors, heureuses de dénicher les gros vers que la pluie fait remonter à la surface. Et moi, entre les gouttes et les flocons mouillés, j’ai profité d’une longue promenade avec les chiens.
Les préparatifs de Noël touchent à leur fin. Pour soutenir les agriculteurs locaux, nous avons acheté un grand sac de pommes de terre et de pommes directement à la ferme. Mon gendre a transformé quelques pommes de terre en chips maison, les meilleures que j’aie jamais mangées : des tranches fines, assaisonnées d’huile, de poivre, de sel, de paprika et de poudre d’ail, puis cuites au four jusqu’à ce qu’elles soient bien croustillantes. Un vrai régal !
De mon côté, j’ai passé la journée à peindre des cartes de Noël, une activité qui me remplit toujours d’inspiration, et à préparer de délicieux sablés parfumés à la vanille. La maison est chaleureuse, et l’odeur des biscuits et des épices emplit l’air. Ce soir, au menu : une soupe de poulet aux légumes, suivie d’un biscuit maison accompagné d’une tasse de tisane à la camomille, sucrée avec un peu de miel des abeilles de la Morvan.
Je me sens profondément reconnaissante : pour la chaleur, l’amour et la nourriture qui nous entourent. Mais je n’oublie pas que beaucoup de gens n’ont pas cette chance. Alors, nous essayons d’aider un peu : en offrant un sac de croquettes à un refuge, en ajoutant quelques produits supplémentaires à notre panier pour la banque alimentaire, ou simplement en prêtant attention à ceux qui en ont besoin. Peut-être que ce ne sera jamais une réalité que tout le monde ait assez à manger, qu’il n’y ait plus de guerres ni de souffrance. Mais en ces jours d’hiver, je veux encore y croire. Espérer est toujours permis, n’est-ce pas ?








